De Fuckuschima à Komsilga

centrale  de Komsilga
centrale de Komsilga

Ce dernier point est digne d’un intérêt particulier parce que nous militons pour la protection de l’environnement dans le but de propulser un développement durable. La visite que nous avons effectué grâce à l’association des journalistes et communicateurs pour l’énergie et le développement(JED), à la centrale de Komsilga nous a permis de voir jusqu’à quel niveau d’implication ces acteurs se mobilisent pour l’environnement. A coup sûr, il y a des efforts notables. L’aspect environnemental est pris en compte au niveau de chaque unité. Tout le personnel est impliqué notamment grâce à la création du service de gestion de l’environnement. Ainsi chaque année des plans d’action sont évalués et éliminés lorsqu’ils ne répondent plus nécessairement aux entendes dont celle de la protection de l’environnement. Le plus important semble-t-il, est l’existence d’un département protection de l’environnement à la SONABEL (Société nationale d’électricité du Burkina) structure mère de la centrale. Mais encore faut-il que le département veuille lutter résolument pour réduire durablement la pollution causée par la production de l’énergie. A la centrale de Komsilga, les gigantesques tuyaux de dégagement laissent aisément deviner l’importance du CO2 et de la fumée qui sont rejeté. Avec 400 000 litre de carburant par jour, on obtient une moyenne de 200 000 litres/j de gaz pollueur qui sont dégagés dans la nature. En effet, la place de l’environnement doit être envisagée dans toutes les activités que nous menons.
Il est tout à fait réel que notre pays a besoin de cette énergie pour amorcer son développement, cependant il faut aussi garder en mémoire que rien ne peut se construire de façon durable, sans la protection de notre environnement.
Dans le même temps, la plupart des pays industrialisés continuent de polluer la nature pour maintenir le style de vie de leur société de consommation. Devant ce dilemme, QUOI PENSER !

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De Fuckuschima à Komsilga

Fuckuschima au Japon…Centrale de Komsilga au Burkina Faso. La comparaison est un peu tirée par les cheveux, mais dans tous les cas, Fuckuschima etKomsilga répondent d’une même mission, fournir l’énergie encore et encore ! Fuckuschima a été une catastrophe, Komsilga est un souci, le souci de ne pouvoir soutenir l’offre à la hauteur de la demande, le souci de disposer de 400 000 litres de carburant (fioul et DDO) nécessaire pour l’exploitation journalière, le souci environnemental.

centrale  de Komsilga
centrale de Komsilga

Ce dernier point est digne d’un intérêt particulier parce que nous militons pour la protection de l’environnement dans le but de propulser un développement durable. La visite que nous avons effectué grâce à l’association des journalistes et communicateurs pour l’énergie et le développement(JED), à la centrale de Komsilga nous a permis de voir jusqu’à quel niveau d’implication ces acteurs se mobilisent pour l’environnement. A coup sûr, il y a des efforts notables. L’aspect environnemental est pris en compte au niveau de chaque unité. Tout le personnel est impliqué notamment grâce à la création du service de gestion de l’environnement. Ainsi chaque année des plans d’action sont évalués et éliminés lorsqu’ils ne répondent plus nécessairement aux entendes dont celle de la protection de l’environnement. Le plus important semble-t-il, est l’existence d’un département protection de l’environnement à la SONABEL (Société nationale d’électricité du Burkina) structure mère de la centrale. Mais encore faut-il que le département veuille lutter résolument pour réduire durablement la pollution causée par la production de l’énergie. A la centrale de Komsilga, les gigantesques tuyaux de dégagement laissent aisément deviner l’importance du CO2 et de la fumée qui sont rejeté. Avec 400 000 litre de carburant par jour, on obtient une moyenne de 200 000 litres/j de gaz pollueur qui sont dégagés dans la nature. En effet, la place de l’environnement doit être envisagée dans toutes les activités que nous menons.
Il est tout à fait réel que notre pays a besoin de cette énergie pour amorcer son développement, cependant il faut aussi garder en mémoire que rien ne peut se construire de façon durable, sans la protection de notre environnement.
Dans le même temps, la plupart des pays industrialisés continuent de polluer la nature pour maintenir le style de vie de leur société de consommation. Devant ce dilemme, QUOI PENSER !

Développement durable : les africains seront-ils à la hauteur du débat ?

En Afrique de l’Ouest, peut- être plus encore que partout ailleurs, des millions de personnes vivent des ressources naturelles. Or la dégradation de ces ressources naturelles se poursuit sans relâche. Ce constat vient de l’ancien Président du Sénégal, Son excellence M. Abdoulaye Wade. Sans être alarmiste, cet homme politique pose le problème de la dégradation de l’environnement. Notre planète entière est en passe de connaître une crise de ses ressources naturelles. Par l’action de l’homme, elle s’épuise démesurément de ses ressources tout en étant pollué, au point qu’un sursaut de conscience et un réimagesflexe de survie à conduit à l’émergence d’un concept, celui du développement durable. Au regard de l’importance qu’occupe ce concept dans les politiques et visions de développement, il faut en débattre.
L’Afrique est quelquefois restée en marge des grands rendez-vous de l’histoire. Aujourd’hui, alors que des thèmes sur les OGM (organisme génétiquement modifié), les changements climatiques et bien d’autres font l’objet de débat à travers le monde, l’Afrique semble se faire attendre. Les écrits critiques et de recherches, le plus souvent, occultent l’importance de notre culture. Les thématiques bien que relativement nouvelles trouvent des fois leurs solutions et explications dans les faits et savoirs ancestraux et traditionnels. Il est donc important pour les leaders africains de ne pas se laisser inonder par les pensées et informations extérieures, mais partir de leur vécu et réalité pour contribuer à faire émerger des débats cohérents, profitables à l’humanité, et qui défendent notre image, l’image de l’Afrique. Ainsi, nous ne serons plus offusqués lorsque certains européens diront de l’Afrique que « ses hommes ne sont pas assez entrés dans l’histoire ». L’Afrique devrait prendre part activement aux débats et surtout ne pas laisser le loisir aux penseurs d’autres horizons, de poser seules les fondements et les valeurs de notre vie présente et de notre développement futur. Les africains seront-ils à la hauteur du débat ? QUOI PENSER !

Tundou